La pauvreté, une réalité qui ne connait pas de frontières...
La pauvreté, la faim, la misère sont des choses qui peuvent paraître si lointaines pour la plupart des hommes qu'elles finissent par se résumer à des mots que leurs c½urs ne peuvent comprendre, ne peuvent voir.Pourtant, bien plus que des choses, elles sont devenues des fléaux qui n'a pour limite aucune frontière.Des fléaux qui chaque jour détruisent des vies et des communautés entières, parce que certains hommes ne sont plus capables de regarder autour d'eux avec un c½ur qui aime. Leurs âmes ont été illusionnés par l'argent, par le profit et leurs raison en mourra. Rongés par le Vice, leur c½ur se refroidit jusqu'à se transformer en pierres. Peut importe le malheur, le désespoir des autres, eux ils n'ont que faire des autres.Et pire encore que cette indifférence, ils profitent de leur handicap pour les exploiter, pour les manipuler.
Ouvre tes oellières, frère, regarde vers l'Afrique, regarde cette misère.Un continent violée par le colonialisme qui aujourd'hui est soumis de force au néo-colonialisme.Un continent qui a été pillé par "l'homme blanc", l'homme riche depuis bien plus que 400 ans sans qu'il ne puisse réagir.Un continent qui est devenu le théâtre de la pauvreté de masse, du sang, de l'instabilité, de l'injustice.Un continent devenu invalide à cause de l' insatiable soif d'argent des pays riches.Un continent qui aujourd'hui se meurt parce qu'il ne mérite pas d'avoir sa chance aux yeux des puissants de ce monde.
L' Afrique, un exemple parmi tant d'autres.Un exemple pour vous montrer à quel point l'Homme est devenu inhumain.Des millions de personnes meurt de faim à l'heure ou je parle, des millions d'enfants deviennent orphelins à l'heure ou vous lisez ceci, des milliers de gens n' ont plus la force de survivre car notre indifférence et notre ignorance leur ont volé tout espoir pour l'avenir.Parce que l'on s'en fout royalement de leur sort et que l'on pense ne pouvoir rien y changer. Parce que l'on se dit que tout cette misère est loin et qu'elle ne nous atteindra jamais, alors on ferme les yeux, et on tourne le dos.
Mon frère ma s½ur, il nous faut ouvrir les yeux, il nous faut ouvrir les portes de notre c½ur.Car qu'il s'agisse de l'Afrique,d'autres pays ou encore de nos gens d'en bàs, la misère n'est jamais trop lointaine pour que l'on puisse la ressentir, la voir et pour que l'on puisse enfin aider tous ces hommes, femmes et enfants qui souffrent et se meurent dans le silence.
Leur sort est, que l'on le veuille ou non, entre nos mains. A nous de faire en sorte que la misère s'efface peu à peu à notre échelle en s'aidant les uns les autres en fonction de nos moyens, car trop de sang a coulé,trop de vies ont été volées pour que l'on attende encore des politiciens une voie d'égalité et de justice en ce monde.C'est à nous de se lever et de se battre. C'est à nous de se rebeller dans la dissidence, la foi et la détermination